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Ce site relate une histoire peu banale et vous fera découvrir comment deux copains construisent leur ULM à Ouagadougou capitale du Burkina Faso. Tout commence en 1997, étant déjà pilote a l'Aéro-Club de Ouagadougou depuis 1981, je parcours régulièrement les brousses et les contrées avoisinantes du Burkina-Faso. Nous décidons de rechercher un appareil qui pourra nous faire voler sans les contraintes que nous avons régulièrement avec la réglementation des avions légers. Pas de contrôles Véritas et économie d'exploitation avec le maximum de sécurité. Dans un premier temps, nous avons choisi le ZENAIR CH 701 et nous avons abandonné, car très peu d'infos sur les conditions et peu d'intérêt du représentant en Belgique pour nous. Mais enfin, c'est la vie et nous avons donc trouvé le SAVANNAH de chez ICP en mai 2000. Achat de la machine en novembre 2000 et transport vers le Burkina-Faso avec SDV (Groupe Vincent Bolloré), bon prix mais services incomplets. Pas de documents à l'arrivée des colis et gros problèmes avec les douanes du Pays. Grâce à Dieu, les gens honnêtes que nous sommes arrivent toujours à se sortir de tous les mauvais pas et les embûches de la vie. Après un contrôle SGS et paiement des différents droits et taxes douanières, voilà enfin les caisses qui arrivent à l'Hotel Ricardo le 5 juin 2001. Dés le lendemain, ouverture des caisses et premier inventaire, cela nous impressionnent un peu par le nombre indéchiffrable de pièces et de tôles. Nous commençons par un rangement des pièces par référence et nous voilà donc 2 jours après dans le montage de l'aile droite, puis l'aile gauche, les volets, les gouvernes de directions, les becs hypersustentateurs, un mois de travail environ, puis on monte le fuselage, beaucoup de soucis avec le catalogue et les feuilles descriptives du montage. C'est comme si vous traversiez le désert sans boussole, les dessins et les coupes sont très simpliste et ressemble à du Picasso et il faut être un devin pour déchiffrer les dessins et les explications super sommaires de ICP. Heureusement que la Signora Loredana et l'Ingéniéro Stephano sont compréhensifs et nous ont éclairé rapidement avec des explications et des détails parfait. Nous voilà donc rendu au montage du bâti moteur et de la structure de la cabine après un mois et demi de travail; Après un mois de vacances bien mérité, nous revoilà à la tache, aprés avoir monté le train d'atterrissage et la gouverne de direction et aussi la profondeur. Je retrouve donc le fuselage et je monte le moteur Rotax 912 UL sur ce bâti moteur très bien réalisé, aucun problème, radiateur d'eau et radiateur d'huile sont positionnés à l'a peu prés et aussi les tubes d'échappements. Le circuit électrique moteur est bien réalisé par ICP et l'exécution du montage très simple, sauf un détail, il reste des fils qui n'ont pas de branchements, le montage des instruments tableau de bord est simple et ces branchements sont inexpliqués, encore un oubli important; je dois rechercher le branchement sur chaque instrument, heureusement que je ne fais pas de court circuit. Les essais sur le circuit électrique sont concluant et positif, sauf le contact général qui ne suit pas, nouvelle recherche et un contrôle au Métrix du contacteur est nécessaire pour brancher correctement le tout. Nervures de l'aile Jean, Joaquin et Serge dans l'atelier
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